Les 4 stades d'une formation

- 1er stade :

On découvre des nouvelles « choses » et on s''enthousiasme. C'est le stade des premiers jours d'une formation. On est "tout feu tout flamme".

- 2ème stade :

Rapidemment, le formateur nous fait pratiquer. On essaie ce qu'on vient de découvrir, et peu à peu on apprend sans réussir encore à tous les coups : c'est la phase de la pratique intensive. En plus de s'enthousiasmer on devient quelquefois impatient, mais de plus en plus curieux et excité.

- 3ème stade :

On continue de pratiquer, on s'améliore et on intègre. Si on a de plus conscientisé notre manière d'apprendre, on a appris à apprendre.
C'est le niveau de la maîtrise, on se passionne toujours plus, on est encore plus curieux, et on devient compétent.

- Un 4ème stade

Il se profile après la formation, on continue encore et toujours de pratiquer, mais à un autre niveau, et on découvre d'autres choses qu'on n'avait pas mis à jour jusque là. Il nous faut désapprendre ce que l'on a appris pour redécouvrir autre chose qui nous permettra de progresser plus subtilement, et là on devient humble

Alors, pour continuer d'évoluer, on lit un autre livre, on fait un nouveau stage (ou on révise gratuitement) et on revient à la première phase de l'apprentissage, celle de l'enthousiasme du débutant.
Peu à peu, ces 4 phases s'imbriquent les unes aux autres pour faire de nous à chaque moment, comme une façon naturelle d'être, quelqu'un de vraiment passionné, curieux, compétent et humble.

Et chaque journée devient une nouvelle opportunité pour continuer d'apprendre dans la cour de récréation de la grande école de la Vie. .

Un petit exercice maintenant : Faites un voyage dans le futur et imaginez que vous êtes devenu(e) complètement enthousiaste, curieux(se), compétent(e) et humble, et que vous regardez en arrière pour contacter l'être que vous étiez au début de ce parcours : quels conseils lui (vous) donneriez-vous ? Quels encouragements ? Quelles permissions ?

La vie peut seulement
être comprise en
revenant sur nos pas
en arrière, pourtant il faut la vivre en marchant en avant.
Kierkegaard